lundi, 03 avril 2006

La gauche contre les ouvriers...

... ou le grand désamour du travail

Ainsi pourrait se résumer cet excellent article de Michel Volle, sur son non moins pertinent site web. Dans le texte qu'il publie, on peut voir l'éffarement des petits patrons, de ceux qui font tourner la boutique, contre le harcélement procédurier du Code du travail, des syndicats. Les petits patrons n'embauchent pas parce qu'ils ont peur d'embaucher. C'est un comble dans un pays où l'on sait pertinemment qu'une réserve d'emploi considérable se trouve dans les PME et que les carnets de commande sont pleins à craquer de longues semaines à l'avance.

Le soubassement de cette peur, c'est la haine viscérale qu'entretien la gauche contre les petits patrons, autant d'électrons libres politiques qui ont, de surcroît, le sens des réalités. Les patrons de PME, ouvriers pour la plupart, et leurs ouvriers, se voient botter en touche par ceux-là même qui s'autoproclament les défenseurs des ouvriers. Ironie cinglante de l'histoire d'un délabrement intellectuel d'une gauche qui n'a plus que les gros bataillons de l'educ'nat et de ses officines étudiantes pour refuser toutes les réformes. On comprend dès lors pourquoi cette même gauche demande toujours plus de moyens pour ce bastion à grèves.

09:05 Publié dans Idéologies | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Gauche

vendredi, 24 mars 2006

Au pays du communisme résiduel

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Voici une image affligeante ! Non pas pour la qualité de la photo mais pour tout le terrorisme qu'elle porte en elle. Qu'y voit-on ?

Une personne levant le poing et portant un drapeau rouge orné d'une faucille et d'un marteau, c'est à dire du drapeau de l'URSS et plus généralement du symbole du communisme. Doit-on rappeler à ce jeune que brandir ce symbole, c'est faire l'apologie de régimes politiques criminels qui ont occasionnés au bas mot 100 millions de morts à travers le monde ? Doit-on lui rappeler le goulag, les déstabilisations de gouvernements, l'atteinte systématique à la liberté des personnes au nom d'une idéologie qui nie la personne au profit de la masse ? Doit-on lui rappeler que ce système est un système de mensonge permanent dans lequel l'esclavage est de mise ? Doit-on lui rappeler que le racisme s'applique autant à la classe qu'à la race ? Doit-on lui rappeler que les communistes de tous poils ont toujours exclus leurs opposants hors du champ de l'humanité ? Doit-on lui rappeler que les historiens dignes de ce nom ont depuis longtemps rapprochés les idéologies nazi et communiste ? Arborer un drapeau rouge est à mes yeux aussi criminel que d'arborer le drapeau à croix gammée (qui était rouge également).

Décidémment, il y en a qui n'ont que des courants d'air entre les deux oreilles ! Au nom de la liberté, ils font appel à la dictature et appliquent des méthodes dictatoriales. Ils croient se libérer en faisant sonner leurs chaînes. Pauvres moutons pris dans les bêlements pitoyables de la lutte des classes. Faites un stage en Chine ou en Corée du Nord, cela vous remettra les idées à l'endroit (je n'ose pas dire du plomb dans la tête).

Il est nécessaire de faire un geste d'écologie humaine !

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La limite du dialogue avec l'Islam

Les cardinaux sont réunis en ce moment en consistoire et, entre autres sujets, doivent discuter à huis clos du dialogue avec l'Islam. Ce dialogue, nous en entendons parler depuis des dizaines d'années. Dialogue pour arriver où, tant les divergences sont profondes au niveau théologique ? Les incroyants et béats de nature parlent communément des trois religions du Livre pour essayer d'arriver à un syncrétisme religieux, consensus mou qui blesse plus qu'il ne rapproche. L'Islam est bel est bien la religion du Livre car le Coran est le porteur de la parole de Dieu, sacré entre toutes choses. Mais pour les chrétiens, il s'agit d'une rencontre avec une Personne, Jésus-Christ, non pas avec un livre.

Du point de vue de la foi, si la rencontre est possible sur le chemin des oeuvres sociales, il est quasi-impossible sur le chemin de la transcendance.

Le site de la mosquée de Paris, sous la plume du Dr Dalil Boubakeur, expose très brièvement mais synthétiquement les principes de l'Islam. A cette lecture, nous pouvons mesurer l'abysse qui sépare les musulmans des chrétiens.

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L'Islam proclame l'Unicité divine absolue et exclut toute association à Dieu d'une autre divinité, tout panthéisme, toute incarnation, toute théorie d'un Dieu enfanté ou ayant enfanté, tout mystère, toute métempsycose, toute errance philosophique qui ne reconnaît pas à la foi, complément de la raison humaine limitée dans sa nature, la valeur de sa primauté et la réalité de son objet.

(...)

L'Islam condamne le vice et glorifie la vertu, adjure les fidèles à lutter pour le triomphe du Bien sur le Mal, prêche la charité, la tolérance, et interdit le fanatisme et les passions criminelles, la haine, le racisme, la cupidité, les superstitions, les pseudo miracles, le culte des idoles, les représentations figurées de Dieu, l'attachement excessif aux vaines richesses de ce monde.

(...)

Dieu est Un, Vérité des vérités et Lumière des Lumières. Sa doctrine est une: l'Islam, qui doit être attesté par des paroles et par des actes conformes aux prescriptions divines. Les turpitudes, l'exploitation du sentiment religieux, l'irrationalisme, l'immixtion de tout individu dans les rapports entre l'homme et son Créateur, le paganisme, les absolutions de péchés, sont frappés par l'Islam d'une condamnation majeure en tant qu 'imposture flagrante.

Il n'y a pas d'organisation cléricale en Islam et la vie monastique est contraire à la Tradition du Prophète

Il n'y a pas de place en Islam pour les confessions, les dispenses, ni pour les faux dévots qui s 'arrogent la mission de parler en son nom, ni pour les sorciers, les faiseurs de miracles, tous ceux qui en un mot, cherchent dans la religion, non une vérité transformante, un perfectionnement inlassable de la vie intérieure, une voie salutaire pour l'au-delà, mais un moyen d'abêtir les masses au point de les rendre sourdes et aveugles devant l'égarement, l'erreur et l'injustice.

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Si certaines phrases peuvent sonner juste pour un chrétien, tout cet exposé fort complet ne fait guère de place à la Miséricorde et à l'Amour divin. Je ne peux me dire que Dieu a créé le monde sans s'en soucier comme de son propre enfant, sans se soucier de sauver  et d'aimer ce qui est le sommet de sa Création, l'Homme.

Et, in fine, entre ce que nous lisons, qui serait une démarche idéale, et ce que nous vivons à la lumière des évènements contemporains, il y a un tel écart que cela ne me porte pas à accorder une grande sympathie à cette démarche religieuse. Il y a loin de la coupe aux lèvres.

jeudi, 23 mars 2006

La foi envers et contre tout

medium_croixsmall.jpg"Finir pendu ? Je l'accepte. Mais je ne suis ni un infidèle, ni un apostat, je suis un disciple de Jésus-Christ"

C'est sobre, c'est définitif, c'est l'acte de foi sans verbiage de celui qui place sa vie entre les mains du Christ. Ce sont les paroles d'un homme qui est déjà hors du champ de ses bourreaux, hors de l'hypocrisie de la Charia. La rencontre qu'Abdul Rahman, mon frère en Christ, vient de faire, est plus forte que la mort qu'il encourt. Il dit vrai. Il n'est pas infidèle car sa fidélité est fondé sur le roc, sur les paroles de vie éternelle. Ce n'est pas un apostat car il suit un chemin de vérité commencé en Islam mais qui se termine dans les bras d'une personne qui est morte pour lui en croix. Il est un disciple car il a apppris la liberté dans la vérité. Qu'est-ce donc que la mort dès lors qu'il a fait cette rencontre ?

Cette simple phrase toute simple, qui rappelle dans sa cinglante nudité certains propos que tenait Jeanne d'Arc lors de son procès est une leçon pour tous. Combien serions-nous, dans le désarroi d'une telle parodie de procès, de faire comme Saint-Pierre et de renier plusieurs fois de suite le Christ ?

Bien qu'emprisonné, Abdul est libre dans son âme. Confions-le à la garde de Saint Jean de Matha, de Saint Léonard et de Saint Nicolas, patrons et protecteurs des prisonniers. La communion des saints, cela sert à cela, non ?

>> A consulter : Vox Galliae

28 mars 2006 : Selon l'information donnée par Vox Galliae, Abdul est libre. La pression a payé, et les prières aussi. Pression car l'Islam ne comprend que la force. "Lèche la main que tu ne peux pas mordre" est un vieux principe en vigueur dans cet univers-là. Prière car tous les fous du monde se sont unis aux fous du ciel pour faire libérer celui qui proclamait sa foi. Oui, les chrétiens sont marteaux et cinglés, c'est d'ailleurs pour cela qu'ils sont rejetés car endosser la tunique du Christ remet trop en cause les préceptes humains.

Abdul Rahman, ou la liberté religieuse impossible dans l'Islam

medium_abdulrahman002.jpgAbdul Rahman est afghan et il était musulman. Etait car il s'est converti au christianisme. Il a fait la rencontre terrible et tendre d'une personne, Jésus, comme Saint-Paul sur le chemin de Damas. Il a fait le chemin que bien d'autres ont fait dans leur recherche de Dieu sur le chemin d'une liberté et non pas d'une soumission.

L'Islam interdit les conversions et l'Islam politique traduit cette prescription. Tout récemment, c'est l'Algérie, pays soi-disant laïque par héritage d'un communisme de façade promu par le FLN, qui vient de passer une loi scélérate interdisant toute diffusion de livres, d'opuscules cherchant à détourner les personnes de l'Islam. C'est une loi totalitaire. Les musulmans ne sont pas plus bêtes que les autres et savent avoir l'esprit critique. Au nom de quoi les dirigeants de ces pays ne leur permettent-ils pas de prendre connaissance d'autres choses que les prêches des mollahs. C'est cela, une religion de paix et de tolérance, comme certains bons apôtres français doublés d'inéffables idiots utiles, le proclament ?

Abdul Rhaman risque la peine de mort, en application de la Charia. Abdul Rahman ne dépend plus de la Charia puisqu'il est chrétien. Si certains, comme l'entraîneur français de l'équipe marocaine de basket peuvent se convertir à l'Islam sans risques, le contraire est impossible. Un musulman ne peut sans atteindre à sa vie, changer de religion. Belle liberté !

Bien entendu, la presse française, déjà islamisée car ne voulant pas être critique, se tait. Position du Dhimmi déjà acceptée et revendiquée comme telle. C'est la voie de l'esclavage qui se prépare. Aux Etats Unis, tout au contraire, les protestations vont bon train et cela est d'ores est déjà en train de dévenir une affaire d'Etat.

Soutenons pas nos prières Abdul Rahman. Prions pour lui la Vierge Marie.

Voir Le salon Beige et Michelle Malkin