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mercredi, 18 octobre 2006
Paix, amour et tolérance islamique
C'est peut-être de la fixation de ma part mais il faut bien avouer que certains adeptes du Prophète, qui font beaucoup de bruit, n'aient pas bien compris les mots tolérance, liberté, paix. Non plus d'ailleurs les concepts de liberté de culte et il y a peu de chance qu'ils aient lus la seconde sourate déclarant qu'il ne peut y avoir de contrainte en religion.
Ainsi, le journal Métro du 18 octobre 2006, page 4, rapporte la dépèche suivante de l'AFP :
"Les ravisseurs d'un photographe italien, enlevé en Afghanistan, ont exigé hier le retour au pays d'un afghan converti au christianisme et réfugié en Italie en échange de "la vie de Gabriele Torsello", selon le site italien PeaceReporter".
Il s'agit bien évidemment du cas de Abdul Rahman (Cf ici et ici). A votre avis, pourquoi ce groupe fanatique musulman souhaite-t-il un retour au pays de Abdul Rahman ? Pour jouer aux cartes, parler théologie ? La bonne réponse est bien évidemment pour parler théologie bien que cela risque d'être très bref avec un sabre bien affuté.
La théologie radicale islamique vient donc d'accepter une nouvelle catégorie, montrant par là qu'elle est capable de réforme : la peine de mort par substitution ! C'est caricatural et je vais faire bouillir le sang des islamophiles mais le résultat est là : si un Musulman se converti à une autre religion, en particulier le christianisme, c'est un chrétien qui va payer. C'est ce que l'on appelle un progrès de civilisation.
D'ailleurs, à propos de paix, d'amour et de tolérance, quelle vision ont les Musulmans de la guerre d'Afghanistan ? Ce ne sont que massacres, bombardements, éventrements, cruautés menés dans un camp et dans l'autre. Chaque bombe occidentale ancre un peu plus la rancoeur et la radicalisation. Un gâchis épouvantable. Dire que les Musulmans confusionnent le christianisme avec l'Occident. Il y a plusieurs siècles, peut-être mais aujourd'hui, ce n'est plus vraiment le cas. L'Occident est autre chose, une sorte de monstre froid qui a coupé toutes ses racines, en particulier religieuses, un ensemble apostatique qui déverse des bombes à fragmentation au nom des droits de l'homme et de la démocratie, entités abstraites. L'Occident contemporain est une abstraction lancée en roue libre quand le christianisme prône le retour au réel.
Bref, rien ne va plus.
16:00 Publié dans Le monde à l'envers | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Christianisme, Islam, Occident
mercredi, 11 octobre 2006
Pour un Nuremberg du communisme
Le débat sur le procès du communisme est toujours d'actualité. Nous célébrons en 2006 le cinquantième anniversaire du soulèvement hongrois de 1956. Paradoxale situation en France ou les lois mémorielles à sens unique barrent petit à petit le chemin vers le passé en réécrivant une histoire officielle dorée à la sauce contemporaine. La dernière loi en préparation sera celle condamnant pénalement ceux qui dénient le génocide arménien. Mémoire officielle contre liberté d'expression, tel serait le débat (faux-débat) d'aujourd'hui. Quoiqu'on en dise, il faut que l'expression sur le génocide arménien soit libre, totalement libre au risque de pourrir tout débat et de faire de l'Histoire en enjeu politique malsain. La France républicaine contemporaine est une créatrice de tabous, à l'instar des sociétés primitives. Couper la parole est l'exercice le plus symbolique du pouvoir d'Etat. Il est malheureusement une réalité cruelle.
Pour en revenir au communisme, l'écrivain Reynald Secher a publié un petit article dans le N° 1379 du journal catholique L'Homme Nouveau du 30 septembre 2006, plaidant pour un Nuremberg du communisme.
"Faut-il faire le Nuremberg du communisme ? La question peut sembler à première vue curieuse voire pour certains choquante. De nombreux gouvernants ne se réfèrent-ils pas encore à cette idéologie à l'heure ou des milliers de Chinois se pressent aux portes du Mausolée de Mao à l'occasion du trentième anniversaire de la mort du "Grand Timonier" ? C'est justement en raison de ce contexte, des arguments retenus pour la réhabilitation du communisme qu'il faut plus que jamais réflèchir sur cette question gravissime pour l'avenir. L'histoire est là ! Les faits sont connus. Relisons pour nous convaincre l'ouvrage remarquable sur ce sujet de Stéphane Courtois : Le livre noir du communisme. Au-delà de l'incroyable bilan humain, au moins cent millions de victimes (...), au-delà des traumatismes individuels, familiaux, économiques, etc., il ne faut pas oublier l'aspect ravageur au niveau planétaire de cette idéologie foncièrement perverse dont la force a toujours été une incroyable capacité d'adaptation quel que soit l'environnement. Si certyains comme le Cambodge osent courageusement juger quelques-uns de ses bourreaux, si certains pays comme la Russie ont interdit ce parti, il n'en reste pas moins vrai que jamais on n'a osé juger le communisme comme on l'a fait pour le nazisme à Nuremberg. Si nous ne le faisons pas maintenant, avant qu'il ne soit trop tard ne serait-ce qu'en raison de la mort des derniers témoins oculaires, soyons sûrs que demain, certains pays seront tentés par de nouvelles expériences qui connaîtront les mêmes conséquences. Reste aussi le délicat problème des victimes jamais réhabilitées et des survivants. Auront-elles, elles aussi, le droit d'avoir leur mémorial ?"
09:15 Publié dans Idéologies | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Communisme, Idéologie, Histoire, Loi, République, Totalitarisme, Liberté d'expression
mardi, 10 octobre 2006
Doulce France...
L'article satyrique publié par le site web senegalaisement.com sur "Venir en Europe : mode d'emploi", a été apprécié de diverses manières.
A droite, ce fut la consternation de trouver une liste des bonnes méthodes pour venir dans un supposé Eldorado européen, surtout pour gratter des sous un peu partout sur le dos des indigènes (dans ce sens là, les indigènes ont des visages pâles !). Ce fut un bon argument pour Le Pen de dénoncer la "marée montante" de l'immigration. Vu le contexte d'invasion actuelle, il faut peu d'arguments au Jean-Marie pour faire monter la sauce. Elle monte sans lui !
A gauche, ce fut l'indignation envers ces "salauds" de Noirs qui osent se moquer d'un système européen "panier perçé" et donnent du grain à moudre aux "fascistes". Des habitants du tiers-monde se moquant ouvertement des tiers-mondistes. C'est un peu le monde à l'envers.
On ne peut que sourire devant le cynisme de l'article. Mais, s'il est ordurier dans ses conclusions et développements, une chose est sûre : il y a de la liberté de ton et d'expression, ce qui n'est jamais condamnable... sauf aux yeux de certains bien-pensants de notre beau pays pour lesquels les Africains sont des victimes.
Car c'est un peu le fond de l'affaire. A la place d'un Sénégalais, je ferai pareil pour échapper à la décomposition d'un pays qui part en quenouille alors que ses dirigeants sont soutenus à bout de bras par les pays occidentaux, et la France en particulier. Nous n'avons que la monnaie de notre pièce. Si j'étais Sénégalais, je ferai des pieds et des mains pour aller dans un Eldorado que je suppose comme tel, même si la réalité de l'affaire est bien plus sordide.
Quand donc aurons-nous une politique adulte envers les pays d'Afrique en leur disant que leurs problèmes politiques et économiques sont avant tout les leurs et pas ceux des anciennes puissances coloniales ? Sans doute quand le personnel politique africain sera lui-même assez adulte pour ne pas considérer l'Occident comme une vache à lait disponible à loisir rien qu'en agitant les mots "esclavage" et "colonisation". Mais pour cela, il faut d'abord que nous considérions l'Afrique avec des yeux un peu plus larges. Le respect des Hommes passe avant tout par le respect des pays et des Nations qui les composent.
Un vieux dicton africain, datant surement de l'époque coloniale, dit que "le Blanc est fort [i.e. pour faire des lois, des codes, des machines, des routes, des systèmes complexes], mais que le Noir est malin". C'est finement vu. Ne reprochons pas aux Africains de tenter leur chance. Regardons-nous d'abord dans les yeux, prenons nos responsabilités et, en même temps que la fermeture totale des frontières, faisons la politique de la main tendue aux pays Africains, pas une mendicité humiliante. Cessons par ailleurs de pleurnicher sur la colonisation et l'esclavagisme. Mon pays a une histoire et je l'assume même si je n'ai connu ni l'esclavagisme, ni la colonisation. Cette histoire est la mienne et je ne la renie pas, je l'assume et je peux également en être fier, à condition d'en méditer les leçons. La première d'entre elle est qu'à force de cracher sur les racines, on fait pourrir l'arbre. Cela pourrait être un proverbe africain !
15:35 Publié dans Le monde à l'envers | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Immigration, Afrique, Colonisation, Clandestins
Enfant à naître : chose ou être humain
Les lois sur l'avortement n'en finissent plus de générer des incohérences. D'un côté, sous pretexte de dire que l'être humain n'est une personne qu'à compter de sa naissance, on refuse aux femmes enceintes victimes d'un accident de la route une réparation du préjudice subit ; de l'autre, on fait campagne contre la violence conjuguale, particulièrement contre les femmes enceintes, car cela porte préjudice au foetus.
Dans le numéro de 20 Minutes du 10 octobre 2006 (page 3), figure une série d'articles sur ce thème de la violence conjuguale. A juste titre d'ailleurs tant ce thème reste tabou. Un des articles est un entretien avec le Docteur Emmanuelle Piet, médecin départemental de PMI93, présidente du Collectif féministe contre le viol. Le Dr Piet dit que dans "40% des cas, la violence commence lorsque la mère est enceinte et l'enfant est tapé alors qu'il est dans l'utérus. Beaucoup naissent prématurés, certains ont des membres cassés"
Voilà un constat effrayant et insupportable. Le titre même de l'entretien donne le ton : "La violence commence dans l'utérus". Dont acte. Mais pourquoi s'offusquer si on pousse le raisonnement absurde jusqu'au bout ? Si un enfant non-né est une chose comme une boite de conserve, pourquoi se scandaliser si on tape dessus. Vous me direz qu'entre la boite et celui qui tape se trouve la femme et que c'est déjà une bonne raison pour intervenir, ce qui est exact. Mais pourquoi mettre l'argument de l'enfant en avant ? Si on le met en avant, à partir de quel moment décide-t-on qu'il y a un enfant ou une boite de conserve ? Si on ne peut le dire en raison du principe d'une croissance continue, il faut alors se dire qu'il y a enfant dès les premiers instants et que toute tentative de suppression, de violence faite à la mère, est une violence contre l'enfant lui-même.
Alors enfoncer une aiguille dans le coeur d'un enfant (c'est bien une des techniques d'IVG n'est-ce pas ?) alors qu'il est dans l'utérus de sa maman n'est-il pas la plus grande violence que l'on puisse imaginer ? Or, cette violence-là est une violence organisée et soutenue par l'Etat, les pouvoirs publics, avec l'argent des contribuables. On ne peut d'un côté lutter contre la violence et de l'autre la promouvoir officiellement. L'avortement engendre une irresponsabilité, surtout du côté des hommes qui voient en elle une solution à un problème. "Je te viole, fais-toi avorter". Double victime : la femme et l'enfant à naître. La mort n'est jamais une bonne solution.
L'avortement est un mal, le viol aussi. Il faut réduire les deux en même temps mais l'un ne peut soigner l'autre... et ce sont toujours les femmes qui en sont les victimes.
11:00 Publié dans Le monde à l'envers | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Violence, Avortement, Viol, Mal
lundi, 02 octobre 2006
La violence et les pensées
L'attraction de la violence est un phénomène étrange et ce sont d'abord les pensées qui y mènent alors que la parole en libère, du moins si cette parole est salvatrice. En lisant des blogs avec lesquels je suis plutôt d'accord d'un point de vue politique, c'est le sentiment de la rancoeur et une envie de vengeance qui me prend. Les pensées cavalent sous le crâne et souvent, les rêves de domination s'emparent de moi.
Me reviennent dans ces moments les paroles, extrêmement fortes en sagesse de l'antique Confiteor : "Confiteor Deo omnipotenti et vobis, fratres, quia peccavi nimis cogitatione, verbo, opere et omissione: mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa". Que le lecteur veuille bien regarder un instant l'ordre dans lequel se forme le péché, la faute. C'est d'abord en pensée, la forme la plus libre et la plus spitrituelle, la forme que rien n'arrête. Toute la luxure et la violence de l'Homme naît d'abord de ses pensées. Ensuite viennent les paroles car des pensées aux paroles, le raisonnement doit pouvoir faire son tri sélectif. Adresser à l'autre des paroles, c'est déjà voir en lui l'être humain. Je dis paroles et non pas hurlements comme le furent les cris des bouchers nazis ou comme le sont les imprécations islamistes. La parole est un don de Dieu et doit être le reflet de l'esprit de Dieu, esprit qui est tout Amour. Ensuite vient l'action, le déchaînement, l'acte où la volonté entraîne tout l'être humain. Action ou omission, faire ou ne pas faire, c'est tout comme pour l'Eglise.
Donc, travaillons d'abord à purifier nos pensées et pour cela, il n'y a pas de mystère : il faut protéger nos yeux, nos lèvres et se mettre face à Dieu, à genoux, et demander que l'Esprit Saint chasse en nous toute scorie. Un bon jeûne jour et nuit par dessus et cela chassera toute tentation. Un vrai Carême, en un mot. Tout le reste est voué à l'échec.
17:05 Publié dans Chrétiens | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Christianisme

