jeudi, 23 mars 2006

La foi envers et contre tout

medium_croixsmall.jpg"Finir pendu ? Je l'accepte. Mais je ne suis ni un infidèle, ni un apostat, je suis un disciple de Jésus-Christ"

C'est sobre, c'est définitif, c'est l'acte de foi sans verbiage de celui qui place sa vie entre les mains du Christ. Ce sont les paroles d'un homme qui est déjà hors du champ de ses bourreaux, hors de l'hypocrisie de la Charia. La rencontre qu'Abdul Rahman, mon frère en Christ, vient de faire, est plus forte que la mort qu'il encourt. Il dit vrai. Il n'est pas infidèle car sa fidélité est fondé sur le roc, sur les paroles de vie éternelle. Ce n'est pas un apostat car il suit un chemin de vérité commencé en Islam mais qui se termine dans les bras d'une personne qui est morte pour lui en croix. Il est un disciple car il a apppris la liberté dans la vérité. Qu'est-ce donc que la mort dès lors qu'il a fait cette rencontre ?

Cette simple phrase toute simple, qui rappelle dans sa cinglante nudité certains propos que tenait Jeanne d'Arc lors de son procès est une leçon pour tous. Combien serions-nous, dans le désarroi d'une telle parodie de procès, de faire comme Saint-Pierre et de renier plusieurs fois de suite le Christ ?

Bien qu'emprisonné, Abdul est libre dans son âme. Confions-le à la garde de Saint Jean de Matha, de Saint Léonard et de Saint Nicolas, patrons et protecteurs des prisonniers. La communion des saints, cela sert à cela, non ?

>> A consulter : Vox Galliae

28 mars 2006 : Selon l'information donnée par Vox Galliae, Abdul est libre. La pression a payé, et les prières aussi. Pression car l'Islam ne comprend que la force. "Lèche la main que tu ne peux pas mordre" est un vieux principe en vigueur dans cet univers-là. Prière car tous les fous du monde se sont unis aux fous du ciel pour faire libérer celui qui proclamait sa foi. Oui, les chrétiens sont marteaux et cinglés, c'est d'ailleurs pour cela qu'ils sont rejetés car endosser la tunique du Christ remet trop en cause les préceptes humains.

Abdul Rahman, ou la liberté religieuse impossible dans l'Islam

medium_abdulrahman002.jpgAbdul Rahman est afghan et il était musulman. Etait car il s'est converti au christianisme. Il a fait la rencontre terrible et tendre d'une personne, Jésus, comme Saint-Paul sur le chemin de Damas. Il a fait le chemin que bien d'autres ont fait dans leur recherche de Dieu sur le chemin d'une liberté et non pas d'une soumission.

L'Islam interdit les conversions et l'Islam politique traduit cette prescription. Tout récemment, c'est l'Algérie, pays soi-disant laïque par héritage d'un communisme de façade promu par le FLN, qui vient de passer une loi scélérate interdisant toute diffusion de livres, d'opuscules cherchant à détourner les personnes de l'Islam. C'est une loi totalitaire. Les musulmans ne sont pas plus bêtes que les autres et savent avoir l'esprit critique. Au nom de quoi les dirigeants de ces pays ne leur permettent-ils pas de prendre connaissance d'autres choses que les prêches des mollahs. C'est cela, une religion de paix et de tolérance, comme certains bons apôtres français doublés d'inéffables idiots utiles, le proclament ?

Abdul Rhaman risque la peine de mort, en application de la Charia. Abdul Rahman ne dépend plus de la Charia puisqu'il est chrétien. Si certains, comme l'entraîneur français de l'équipe marocaine de basket peuvent se convertir à l'Islam sans risques, le contraire est impossible. Un musulman ne peut sans atteindre à sa vie, changer de religion. Belle liberté !

Bien entendu, la presse française, déjà islamisée car ne voulant pas être critique, se tait. Position du Dhimmi déjà acceptée et revendiquée comme telle. C'est la voie de l'esclavage qui se prépare. Aux Etats Unis, tout au contraire, les protestations vont bon train et cela est d'ores est déjà en train de dévenir une affaire d'Etat.

Soutenons pas nos prières Abdul Rahman. Prions pour lui la Vierge Marie.

Voir Le salon Beige et Michelle Malkin