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jeudi, 23 mars 2006

Abdul Rahman, ou la liberté religieuse impossible dans l'Islam

medium_abdulrahman002.jpgAbdul Rahman est afghan et il était musulman. Etait car il s'est converti au christianisme. Il a fait la rencontre terrible et tendre d'une personne, Jésus, comme Saint-Paul sur le chemin de Damas. Il a fait le chemin que bien d'autres ont fait dans leur recherche de Dieu sur le chemin d'une liberté et non pas d'une soumission.

L'Islam interdit les conversions et l'Islam politique traduit cette prescription. Tout récemment, c'est l'Algérie, pays soi-disant laïque par héritage d'un communisme de façade promu par le FLN, qui vient de passer une loi scélérate interdisant toute diffusion de livres, d'opuscules cherchant à détourner les personnes de l'Islam. C'est une loi totalitaire. Les musulmans ne sont pas plus bêtes que les autres et savent avoir l'esprit critique. Au nom de quoi les dirigeants de ces pays ne leur permettent-ils pas de prendre connaissance d'autres choses que les prêches des mollahs. C'est cela, une religion de paix et de tolérance, comme certains bons apôtres français doublés d'inéffables idiots utiles, le proclament ?

Abdul Rhaman risque la peine de mort, en application de la Charia. Abdul Rahman ne dépend plus de la Charia puisqu'il est chrétien. Si certains, comme l'entraîneur français de l'équipe marocaine de basket peuvent se convertir à l'Islam sans risques, le contraire est impossible. Un musulman ne peut sans atteindre à sa vie, changer de religion. Belle liberté !

Bien entendu, la presse française, déjà islamisée car ne voulant pas être critique, se tait. Position du Dhimmi déjà acceptée et revendiquée comme telle. C'est la voie de l'esclavage qui se prépare. Aux Etats Unis, tout au contraire, les protestations vont bon train et cela est d'ores est déjà en train de dévenir une affaire d'Etat.

Soutenons pas nos prières Abdul Rahman. Prions pour lui la Vierge Marie.

Voir Le salon Beige et Michelle Malkin